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Canopea sur France Inter!

Retrouvez deux émissions "un temps de pochon" dédiées à Canopea lors de la réception organisée au ministère de la Culture.

 

France, Médaille d'or d'Architecture !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La France en énergie positive

 

Le prototype Canopea, vainqueur du Solar Decathlon 2012 est actuellement en reconstruction sur le site de Schneider Electric, notre partenaire privé principal. 5 membres de la Team Rhône-Alpes sont à pied d'oeuvre dans le froid Grenoblois, des conditions bien différentes de celles rencontrées à Madrid en Septembre!

Le prototype pourra être visité en début d'année prochaine.

 

 

Bonjour,

 

Lundi nous avons eu l'honneur d'être reçus par Aurélie Filippetti, Cécile Duflot et Geneviève Fioraso respectivement ministre de la Culture et de la communication, ministre de l'Egalité des territoires et du logement et ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Toute la Team Rhône-Alpes c'était ainsi donnée rendez-vous à Paris pour fêter cette belle victoire au Solar Decathlon 2012.

Aurélie Filippetti s'est félicitée du dynamisme des écoles d'architecture française, très représentées dans ce concours. Cécile Duflot à notamment rappelé que la tenue du Solar Decathlon 2014 serait un enjeu majeur pour les trois ministères représentés. Geneviève Fioraso originaire de la ville de Grenoble, a apprécié la bonne tenue de la Team Rhône-Alpes et soulignée le rôle essentiel joué par les architectes au sein de notre société et leur aptitude à "nous faire rêver dans un contexte difficile".

Retrouvez la galerie de photos en bas de page.

Retrouvez la vidéo ici.

Pascal Rollet a ensuite pris la parole afin d'expliquer les raisons de cette victoire et pour donner les grandes lignes qui lui paraissent essentielles pour développer la ville de demain et pour l'enseignement qui lui est associé :

 

 

" Madame la Ministre de la Culture,

Madame la Ministre de l’égalité des territoires et du logement,

Madame la Ministre de l’environnement, du développement durable et de l’énergie,

Madame la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche,

Monsieur le Président de la région Rhône-Alpes, ou ses représentants,

Monsieur le Directeur de l’Architecture,

Monsieur le Directeur de l’aménagement, du logement et de la nature,

Monsieur le directeur du CSTB,

Mesdames et Messieurs les présidents des PRES et des universités de Grenoble, de Savoie et de Lyon.

Mesdames et Messieurs les directeurs des écoles d’architecture, des Grands Ateliers, et des écoles d’ingénieurs.

Mesdames et Messieurs les représentants de nos partenaires industriels (Guy Dufraisse Président de Schneider Electric France, Philippe Labro EDF R&D…)

Chers enseignants et étudiants membres de la Team Rhône-Alpes …

 

Cette victoire – notre victoire au Solar Decathlon 2012 – que nous célébrons aujourd’hui est une belle victoire obtenue avec panache. Mais, bien plus qu’un aboutissement, elle marque surtout le début de quelque chose de beaucoup plus grand encore. Quelque chose qui nous concerne tous ici, je veux parler de la manière dont nous allons collectivement – en tant qu’experts de l’espace et de la physique du bâtiment – dessiner l’avenir de notre milieu de vie.

 

En tant que Faculty Advisor de la Team Rhône-Alpes, il m’incombe aujourd’hui de certes remercier tous ceux qui ont rendu cette aventure possible, mais aussi et surtout de tracer les pistes d’avenir et de suggérer les tâches auxquelles nous serions bien avisés de nous atteler dès la fin de cette réception, car, comme nous l’ont si gentiment écrit Bertrand Delcambre et Carole Le Gall dans leur mot de félicitation, « Très souvent, après le succès viennent les moments de repos, parfois de doute et de recherche de nouveaux horizons. Dans le cas présent le repos sera de courte durée et le doute, pas de mise, car nous voilà tous engagés dans une nouvelle aventure… »

 

Le Solar Decathlon est un événement très particulier que l’on pourrait situer quelque part entre la course de l’America Cup, une coupe du monde de rugby et une exposition universelle croisée avec un salon des inventeurs et des avant-gardes artistiques.

  • Coupe de l’America car il s’agit, au moyen d’un dispositif technique élaboré – là un bateau, ici une maison – d’établir une série de performances au cours d’épreuves qui s’apparentent chacune à une régate hautement stratégique.

  • Rugby car l’esprit d’équipe, la cohésion de groupe et la force mentale des individus autant que l’engagement physique sont durement mis à l’épreuve d’un règlement sophistiqué dont il faut maîtriser chaque aspect sur le bout des doigts tout au long d’un match long et intense.

  • Exposition universelle car il s’agit de parler et de montrer au grand public ce que pourrait être l’habitat et les villes de demain.

  • Salon des inventeurs et des avant-gardes car l’innovation technique et la démonstration de nouvelles idées en matière d’architecture, d’urbanisme et de design autant qu’en matière d’organisation sociale et industrielle constituent la toile de fond de toute l’histoire.

L’idée géniale de cette compétition, c’est de faire concourir des équipes qui impliquent des étudiants encadrés par des enseignants-chercheurs, associés à des laboratoires de recherche et à des partenaires industriels de tous les métiers touchant de près ou de loin à la question de l’habitat et de la fabrique des villes.

Si cette compétition ne mettait en jeu que des étudiants, on pourrait craindre une dérive vers une espèce de sympathique Woodstock de la cabane inventive mais souvent farfelue.

Si elle ne mettait en jeu que des enseignants et des chercheurs, elle se concentrerait certainement sur des problématiques très sérieuses, mais assez étroites, dignes d’un concours Lépine ou d’un rapport de recherche du BRAUP en chasse d’une publication dans une revue de rang A en perspective de l’évaluation AERES.

Si elle ne mettait en jeu que des entreprises et des sociétés industrielles on pourrait craindre qu’elle ne tende vers la foire commerciale de type Batimat.

Mises toutes ensembles, ces trois composantes se stimulent et se fécondent les unes les autres pour fabriquer une compétition de haut niveau, intégrant de l’innovation technologique basée sur un travail de recherche de longue haleine, dans lequel les perspectives sociales, politiques et économiques jouent un rôle majeur. Le Solar Decathlon illustre ainsi parfaitement ce qu’est le quatrième pilier du développement durable : une vision culturelle qui intègre les aspects écologiques, sociaux et économiques de l’aménagement de notre environnement dans une logique de démocratie participative où chacun pourra prendre en toute conscience ses responsabilités citoyennes parce que suffisamment et correctement informé.

Nous pouvons remercier Richard King et le département de l’énergie américain d’avoir eu cette idée géniale. Nous pouvons remercier l’Université Polytechnique de Madrid et le gouvernement espagnol de l’avoir importée en Europe. Nous pouvons remercier le gouvernement français d’apporter sa pierre à l’évolution de cette œuvre européenne, qui je le crois, est appelée à devenir une référence dans sa catégorie.

 

L’équipe Rhône-Alpes a remporté cette compétition car elle a su proposer une vision qui dépassait les limites implicitement fixées par la culture dominante de l’architecture durable actuelle. En posant clairement la question à l’échelle du territoire à énergie positive plutôt qu’à celle du bâtiment, l’équipe a bousculé les attendus des jurys et installé un nouveau référentiel pour les prochaines éditions. Le pari était risqué. Nous sommes fiers, mais surtout soulagés, d’avoir réussi à convaincre.

 

L’équipe a remporté cette compétition car elle a su innover sur plusieurs aspects tant spatiaux que techniques. Les programmes de recherche qui prolongeront Canopea® devront affronter la question de l’économie et de la percolation de l’innovation jusque dans les couches les plus modestes de la société.

 

L’équipe a remporté cette compétition car elle a su gérer un groupe pluridisciplinaire hétérogène et maintenir un bon niveau de cohésion malgré les inévitables incompréhensions et frictions internes entre des personnalités fortes de culture très différente. Aujourd’hui, ce que chaque membre de l’équipage aura compris, c’est que, comme sur un bateau, du mousse au capitaine, tous les rôles sont importants et ont leur raison d’être. Si certains ont eu l’impression d’en faire plus que d’autres, c’est que d’une part ils en étaient capables, et d’autre part que cette capacité leur conférait une responsabilité supplémentaire par rapport aux autres, et en aucun cas un droit de juger ceux qui s’en trouvent moins pourvu.

 

L’équipe a remporté cette compétition car, au moment crucial de sa constitution, elle s’est élargie au lieu de se resserrer. 2010 avait été une expérience frustrante nous laissant au pied du podium avec le goût amer de l’inachevé et d’une certaine injustice.

En 2012 nous sommes aller chercher les compétences qui nous avaient manqué dans le domaine de l’électricité et de la gestion de l’énergie, mais nous avons aussi élargi l’équipe à d’autres écoles de la région comme l’école d’architecture de Lyon afin de lui donner une ampleur régionale capable de préfigurer une grande université Rhône-Alpes qui fait particulièrement sens quand on regarde la France de l’extérieur. A notre modeste échelle et grâce à l’action coordonnées de nos directions, en accord avec nos conseils d’administration, nous montrons que cela est possible et que cela démultiplie notre puissance au lieu de la dissoudre.

 

L’avenir que l’on peut – que nous devons – imaginer à partir de là me semble assez clair :

1 – Il nous faut tout d’abord poursuivre la R&D des programmes Canopea® et Armadillo Box® en rentabilisant les connaissances acquises et en les approfondissant pour les finaliser, les publier, les concrétiser avec nos partenaires institutionnels et privés. Nous souhaitons montrer Canopea® dans diverses circonstances – le prototype a été conçu pour cela – et nous souhaitons en tirer des opérations réelles qui permettront à nos étudiants devenus de jeunes professionnels, de faire leurs premières armes dans un cadre innovant et stimulant. La dure réalité de la faisabilité économique est devant nous mais le vrai objectif : construire des logements pour tous, est exaltant.

 

2 – Pour la participation à l’édition de 2014 à Versailles, il nous faut créer un centre d’aide aux nouvelles universités françaises participantes pour faire monter le niveau général de la conception architecturale et urbaine collaborative dans notre pays. À l’instar de l’équipe allemande de l’université de Darmstadt qui avait remporté le Solar Decathlon en 2007 et 2009, nous devons jouer un rôle de pionnier qui ouvre la voie et transmet le flambeau à d’autres universités nationales. Nous devons organiser cette manifestation à l’échelle européenne, avec un véritable esprit européen, en collaboration avec les espagnols qui ont acquis une expérience certaine et avec ceux qui prendront la suite en 2016 ou 2018.

 

3 – Il faut ensuite se donner de nouveaux horizons et relever de nouveaux défis, comme par exemple constituer une équipe France avec nos amis d’Aquitaine, mais aussi d’autres écoles et universités nationales, et avec le soutien de nos partenaires industriels désireux d’aller à l’export, pour participer au Solar Decathlon Chine (ou USA) en 2015 ! Une sélection nationale rassemblant les plus volontaires et les plus compétents de nos jeunes architectes, ingénieurs, designers appuyés par notre industrie, nos PME, nos laboratoires de recherche, doivent porter le savoir faire français à l’export et faire connaître notre approche culturelle du développement durable dans le domaine de la ville, de l’architecture et de l’art de vivre. Du panneau solaire hybride à la grande cuisine économe en énergie, nous avons des atouts à faire valoir qui n’ont rien à envier aux autres nations. C’est dans nos têtes qu’un changement majeur doit s’opérer : dans la guerre économique internationale nous devons apprendre à chasser en meute et nous serrer les coudes au lieu de nous déchirer comme des tribus gauloises soucieuses de leurs seules petites prérogatives locales. Pour consolider le modèle social le plus égalitaire et solidaire possible auquel nous croyons collectivement, nous devons continuer à produire de la richesse sur notre territoire tout en développant nos échanges avec l’étranger en nous appuyant sur l’incroyable diversité culturelle qui nous caractérise.

 

4 – Enfin, pour permettre de concrétiser tout cela, nous devons développer un grand centre Rhône-Alpes de production de culture scientifique technique et industrielle dans le champ de la connaissance de la matière, des matériaux, des ambiances, de la construction, de l’architecture et de la ville durable autour des écoles d’architecture de la région et des Grands Ateliers, en partenariat avec les PRES régionaux et l’INES, et en collaboration active avec les industriels du BTP et de l’énergie. Ce centre de production culturelle est le ciment qui manque actuellement aux multiples initiatives locales dans ce domaine. Les besoins sociaux, la science, la technique, l’économie, ne se rejoignent que dans la vision culturelle qui assemble et aligne tous les composants en perspective d’un but commun bien identifié.

 

Je voudrais conclure en parlant du rôle essentiel joué dans cette affaire par la notion de passage de relais entre les générations.

D’Alain Maugard, qui nous a fait l’honneur d’être le président du conseil scientifique de notre équipe durant quatre ans, à Patrice Doat, initiateur il y a plus de vingt ans de ce qui est devenu aujourd’hui le laboratoire AE&CC de l’ENSAG.

De l’Institut National de l’Energie Solaire aux Grands Ateliers ;

De l’équipe d’enseignants et d’administratifs des écoles d’architecture, des écoles d’ingénieurs et de l’université aux jeunes membres de la team Rhône-Alpes ici rassemblés ;

C’est la balle de la connaissance qui se transmet, avec la conscience aiguë de notre rôle impliqué dans la société, et la volonté de peser sur son évolution.

 

Cela ressemble décidément beaucoup à du rugby…

Comme nous le disait notre conseiller spécial en coaching, Olivier Lizon-Tati, Vice-President Customers Relations France de Schneider Electric dont l’expérience en la matière nous a été très utile au plus fort des moments de doute, dans la deuxième semaine de compétition à Madrid :

  1. - Restez groupés, tenez vos positions, ne lâchez rien !

  2. - Respectez toujours l’arbitre et les règles.

  3. - Pas de coup de boule visible, mais tordez leurs quand même un peu les roubignolles dans les placages sans que personne ne s’en aperçoive ;

  4. - À la fin n’oubliez pas de serrez la main de vos adversaires en disant, avec cet inimitable sourire british : « good game ».

Ce n’est qu’un début, c’est le jeu de la vie, faites passer la balle. "

 

La récéption au Ministère en image.

 

Tentative d'explication d'une victoire!

 

La victoire qui nous a été attribuée au Solar Decathlon 2012 est le fruit d'un travail de longue haleine. 18 mois de compétition allez-vous penser? Vous vous trompez de quelques années… Un tout petit effort de lecture et vous comprendrez que les racines du projet Canopea sont ancrées très profondément dans la terre.

 

2004 : Le master Architecture et Cultures constructives voit le jour. Cette thématique sous la responsabilité pédagogique de Pascal Rollet, a comme objectif essentiel de former des spécialistes de la conception éco-responsable d'architectures et techniques intégrées dans un milieu de vie et sur un territoir donnés.

Ce master, à travers les Grands Ateliers, permet d'inciter les étudiants à penser de façon prospective et créative, de nouvelles formes d'habitat et à proposer des projets de logements « légers (pour la planète) et pas chers », efficaces énergétiquement et accessibles financièrement à tous, en intégrant, très fortement les notions d'économie (faire le plus avec le moins, atteindre une meilleure maîtrise énergétique, anticiper pour réduire les charges de fonctionnement et d'entretien).

En première année de Master, la connaissance des matériaux et des systèmes constructifs est privilégiée pour appréhender de manière théorique et pratique, avec des temps d'expérimentation aux Grands Ateliers, les liens entre logique de conception et logique constructive.

 

 

Expérimentation aux Grands Ateliers

 

En deuxième année de Master, l'accent est mis sur la complexité et la nécessité de penser les différentes échelles d'un projet d'habitat en liaison avec son territoire d'implantation et ses modes de production. Les étudiants conçoivent un projet de logements très économiques. Les questions du mode de développement urbain, de l'intégration dans le paysage, de la gestion des énergies et des matériaux locaux et des filières de construction, sont traitées dans le cadre spécifique de chaque situation (urbaine dense ou moins dense, périurbaine ou rurale). (source : www.craterre.org)

C'est dans ce cadre que des étudiants ont imaginé il y a plusieurs années le concept de Nanotour qui a été l'élément de base pour la victoire au Solar Decathlon 2012. Ce principe a été repris de nombreuses fois par les étudiants de la thématique pour arriver à maturation cette année au travers du projet Canopea. Maintenant qu'il est passé au travers de la moulinette Solar Decathlon, nous sommes impatients de voir les premières applications réelles dans les prochaines années.

 

 

Projet étudiants (Olivia Bournay, Elsa Garin) ayant traité le concept de Nanotour

 

Janvier 2008 : Pascal Rollet, Vincent Jacques Le Seigneur et Patrice Doat font le pari fou de monter une équipe qui serait une des 20 universités sélectionnées pour cette prestigieuse compétition. Les objectifs étaient multiples : s'étalonner par rapport aux plus grandes universités du monde, éprouver la plateforme des grands ateliers tout en se rapprochant de l'Institut National de l'Energie Solaire et surtout créer une équipe pluridisciplinaire dont les bénéfices pédagogiques devaient être hors normes. En 2010, après la compétition Pascal Rollet déclarait : « Le Solar Decathlon nous a explosé physiquement et intellectuellement aussi, ça a ouvert des perspectives phénoménales d'un futur possible où l'interaction entre architecte, ingénieur, paysagiste, urbaniste se révèle incontournable dans la formation au niveau master. » Ces perspectives se sont formalisées par la création d'une Team Rhône-Alpes aux compétences encore plus étendues pour l'édition 2012 du Solar Decathlon. Elle a ainsi intégré en plus des étudiants architectes grenoblois et lyonnais, des ingénieurs, des spécialistes du marketing, des techniciens du bâtiment des communicants ou encore des étudiants de l'institut Paul Bocuse.

 

Juin 2010 : L'Armadillo Box finit au pied du podium. Très belle place… mais très grosse déception pour les étudiants de l'équipe. Qu'ils se rassurent, cette année ils sont vainqueurs au même titre que tous ceux qui ont développés le projet Canopea. Ce projet Armadillo Box a constitué une rampe de lancement extraordinaire pour la Team Rhône-Alpes version 2012. Bon nombre des aventuriers de 2010 sont d'ailleurs venus nous soutenir pendant les 15 jours de compétition et apportent leur concours pendant la (difficile) période de démontage qui nous occupe actuellement.

Concept du Core-Skin-Shell, autonomie alimentaire associée à l'habitat, question de la mobilité, prolongation des espaces intérieurs vers l'extérieur, utilisation du matériau terre, font partie des thématiques essentielles de Canopea. Dans ces domaines, nous avons tapé un grand coup dans le ballon laissé sur le terrain de jeu par la précédente équipe! L'idée était de rendre effectifs ces concepts pour le projet Canopea.

Le prototype Armadillo Box

 

Solar Decathlon 2012 : C'est avec cet héritage que la Team Rhône-Alpes, accroc au jeu du développement durable décide « de remettre une pièce dans la machine ». Tous les membres de cette équipe ont eu la chance de se trouver au bon endroit au bon moment et le talent d'imaginer une recette innovante intégrant tous les ingrédients déjà présents. Forts d'un investissement total, ils se sont donnés les moyens de goûter aux joies qui accompagnent la victoire.

Le prototype Canopea

 

Sources utilisées: Rapport PUCA – AMB – www.craterre.org

Prochainement : L'apport de nos partenaires.

Christophe de Tricaud.

 

 

 

Bonjour à tous,

La Team Rhône-Alpes a gagné hier soir la compétition Solar Decathlon 2012! C'est une grande fierté et nous remerçions tous nos partenaires et les gens qui nous ont soutenus.

Tous les efforts engagés ont donc payés, avec 908,72 points l'équipe devance le projet Patio 2.12 (897,39) et Med in Italy (863,49). Nous vous feront un récit plus détaillé dans les heures qui viennent de cette magnifique soirée. Retrouvez la vidéo ici!!

sep
27

Canopea et le SDE sur TF1 !

Le projet Canopea continue d'intéresser, retrouvez le reportage réalisé par la radio le Mouv!

 

 

Vendredi 21 au soir, la Team Rhône-Alpes est à nouveau montée sur le podium pour aller chercher le deuxième prix en communication et de conscience sociale ! Nous terminons juste derrière une Andalucia team, et devant Med in Italy ex aequo avec Counter Entropy. Nous vous remerçions pour votre soutien, c'est aussi grâce à vous que nous obtenons ce très bon résultat.

Un peu plus tôt, nous avons également récolté le premier prix en "logement social", cela nous fait extrêmement plaisir, et nous remerçions notamment l'OPAC 69 pour son soutien ! Nous avons également obtenu un mention spéciale pour le logement en climat froid et continental.

 

Nous concluons donc cette semaine de belle manière. Le bilan de la mi-compétition est très positif :

- Architecture : 1er prix

- Ingénierie : 5 ème

- Viabilité de marché / Industrialisation : 2ème prix

- Communication et conscience social : 2ème prix

Prix hors compétition :  Accessibilité, Logement social, Logement en climats froids et continental.

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Solar Decathlon Support

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